Un mystérieux petit animal croise votre route : Je souhaite que tu passes un contrat avec moi. En échange, j'exaucerais n'importe lequel de tes voeux.
 

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 Alice Art'Heas [Terminée !]

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Humain
MessageSujet: Alice Art'Heas [Terminée !]   Mar 27 Juin 2017 - 2:33
Alice Art'Heas




Informations générales

¤ Identité ¤
¤ Nom : Art'Heas
¤ Prénom : Alice
¤ Âge : 21 ans
¤ Activité : Angoissée.
¤ Provenance de l'avatar : Fate : Tohsaka Rin


¤ Description physique ¤
Paranoïaque, voilà l'adjectif qui la qualifiait le mieux.

Alice se regarda dans la petite glace qui trônait au-dessus de la coiffeuse. Pâle, les traits tirés par la fatigue et les crises d'angoisses. Ses longs cheveux d'un brun si foncé qu'ils en paraissaient noirs contrastant avec sa peau diaphane, encadrant son visage avant de cascader en de longues boucles sombres jusqu'au creux de ses reins. D'un geste agacé, elle chassa quelques mèches de sa courte frange qui lui tombait devant les yeux avant de réajuster sa nuisette. La lumière de l'astre laiteux lui renvoya l'image d'un corps maigre, faible, qui aurait pu être élégant avec un peu plus de chair. Qu'elle le détestait. Tout son être n'aspirait qu'à devenir un autre, à changer d'enveloppe terrestre pour de bon. Abandonner derrière elle cette vie gâchée qui l'empêchait de continuer et d'évoluer comme la plupart de ses semblables. Reculant de quelques pas, la jeune femme se laissa tomber sur le lit qui occupait une bonne partie de la pièce. Dans la pénombre, seuls ses yeux azurés semblaient vibrer d'une énergie farouche. Enfermé dans sa prison de solitude, Alice attendait son envol, elle ne se doutait pas encore, à ce moment-là, que son ultime scène ne ressemblerait en rien à ce qu'elle avait prévu.  
¤ Description mentale ¤
Vivre dans la solitude n'amène que très peu de choix. Il y a ceux qui se renferment totalement sur eux même et se laissent dépérir. Et puis il y a les autres, qui mettent tout en œuvre pour se préparer à un éventuel changement.

Alice était de ceux-là, une battante et une rêveuse. Mais surtout une vrai tête de mule, ça oui, jamais prête à lâcher le morceau ! Son ordinateur portable sur les genoux et des livres éparpillés aux quatre coins de la pièce, elle arpentait les connaissances pour tromper l'ennuie. Oh, bien sûr, cela lui arrivait de ne pas retenir un traître mot du sujet qui avait occupé sa soirée de la veille, pour son plus grand désarroi elle était plutôt tête en l'air, facilement dissipée. Mais elle ne s'en formalisait pas outre mesure, le tout étant d'occuper tout ce temps dont elle ne savait que faire. Quand elle ne cherchait pas à se bourrer le crâne d'informations dont elle n'avait pas l'utilité dans sa prison, la jeune femme dessinait, écrivait des histoires à dormir debout, forte d'une imagination sans limite, et parfois même, trouvait du réconfort dans la confection de gâteaux que seule sa mère, qui ne passait que très peu de temps avec elle, dégustait. Chaque seconde était si longue et s'étendait tant qu'elle lui semblait interminable, mais patiente, la jeune femme les regardait s'égrener. Elena, la femme qui lui avait donné naissance, celle qui ne pouvait plus la regarder en face sans ressentir à la foi du dégoût et de la compassion lui rendait visite deux fois par semaine, lui apportant ce dont elle avait besoin. Dans son regard, il ne restait désormais que la peine et l'incompréhension, loin de la femme pétillante qui l'avait éduquée jusqu'à ce que cet accident survienne. Alice n'arrivait pas à lui en vouloir, pas rancunière pour deux sous. Elle aurait cependant voulu avoir la force de faire naître à nouveau sur son visage désormais usé, un sourire sincère et heureux, ou une once de fierté.

De temps à autre, la psychologue ou le médecin passaient dans le modeste studio, tentant de convaincre en vain la demoiselle d'accepter le traitement et vérifiant si elle se nourrissait suffisamment. Elle parlait de longues heures avec eux, leur demandait de lui confirmer tel ou tel événement qui avait eu lieu à l’extérieur. Tous se prêtaient à cet étrange partage d'informations contre lesquelles Alice offrait moult sourire et chaleur malgré son refus catégorique de quitter l'appartement. La demoiselle avait un grand cœur, et ne demandait qu'à donner, que ce soit de son temps ou de sa sympathie, mais c'était fort difficile alors qu'elle ne trouvait pas le courage de se mouvoir en dehors du minuscule logement. Elle aimait la compagnie de ces personne, mais chaque maladresse, chaque objet tombant au sol, chaque éclat de voix ou bruit perçant ramenait à son bon souvenir cette terrible nuit. Imaginez alors ce qu'il en aurait été au dehors ? Cela faisait maintenant quatre années qu'elle se débattait contre cette saloperie qui la rongeait, sans réussir à s'en débarrasser. Elle progressait parfois, mais le simple ding de l'ascenseur faisait accélérer son palpitant, lui rappelant le long bip sonore ayant précédé l'explosion.

Et puis, il y avait ces inconnus, en ligne, qu'elle ne connaissait pas vraiment, mais avec qui elle débattait de tout et de rien. Alice était plutôt secrète, révélant par instant mais sans jamais trop en dire. La tempérance. Savoir quoi dire à qui et à quel moment. Réservée et calme, quand son grain de folie ne prenait pas le dessus captant alors l'attention dans de longs éclats de rires qui ne s'arrêtaient parfois qu'à bout de souffle. C'était de cette façon qu'elle avait toujours géré ses relations. Des soirées passées à jouer et à feindre qu'elle en faisait autant qu'eux. Grace à ces inconnus, elle s'imaginait une autre, dans des endroits bien différents, aussi exotiques que classique, allant de l'opéra à d'immense parc d'attractions. Bien souvent, ces soirs-là, Alice se retrouvait derrière sa fenêtre, sur la petite banquette qui donnait sur la rue, à regarder des individus passer en se demandant quelle était la vie qu'ils menaient et en quoi la sienne différerait si elle trouvait le courage de sortir à nouveau. D'affronter ses angoisses.


Histoire

¤ Quoi qu'il t'est arrivé ? ¤

Alice avait grandi dans une famille modeste, ses parents avaient divorcé juste après sa naissance et de ce fait, elle avait très peu connu son père. Sa génitrice travaillait à temps plein en tant que sous-directrice dans un hôtel du centre-ville et était de ce fait, quasiment absente du matin au soir. Histoire classique direz-vous ? Tout aurait effectivement pu le rester. Discrète, moyenne en classe, peu investie dans le sport où les activités artistiques. Invisible. Cela lui convenait très bien. Elle passait le plus clair de son temps avec sa meilleure amie, Jude, qui parlait bien pour deux et savait la tirer de ses longues réflexions pensives pour lui arracher sourires et pouffements. Lorsque la blonde avait déménagé, au milieu du collège, la jeune fille s'était renfermée, ne se sentant pas capable de se mettre en avant et de se joindre aux groupes déjà formés depuis bien longtemps. Elle avait alors commencé à dessiner avec un investissement tout particulier, rêvant de devenir une grande illustratrice reconnue. Et puis, il y avait eu Hope.

Un jour, sa mère, qui effectuait régulièrement des missions en tant que famille d’accueil, était revenue avec cette fille. Elles avaient eut du mal à s’apprivoiser. Peut-être était-ce leur malaise vis-à-vis de la société qui les avait finalement rapprochées ? Allez savoir. Lorsqu'elle était repartie, car Elena estimait que l'enfant ne s’intégrait pas assez et que c'était mauvais pour son bien-être, les deux jeunes filles avaient gardé contact par des mails plus ou moins réguliers. Quelques mois plus tard, un bambin l'avait remplacé. Trop jeune pour parler, mais assez pour hurler à pleine voix, comme ce devait être rassurant après le silence qu'avait laissé Hope. Alice n'était pas de cet avis.

Dès qu'elle avait atteint l'âge de vivre seule, elle avait pris un petit boulot de caissière dans un supermarché afin de se payer un minuscule studio dans les combles d'un vieil immeuble dont l'ascenseur était souvent en panne. Il fallait dix minutes pour obtenir de l'eau chaude et les froides nuits d'hiver Alice dormait avec deux énormes couettes puisque l'isolation était quasi-inexistante. Mais cela lui convenait. Elle était chez elle. Ici personne ne pouvait la déranger. Sauf les irruptions de sa mère, qui avait bien sur insisté pour obtenir un double des clefs. Tout avait été parfait pendant six mois. Et puis il y avait eu un garçon. Puis une invitation.

Le concert battait son plein. Un groupe populaire, les enceintes crachaient leur basses. Toute la salle vibrait. Alice avait bu, quelques verres, suffisamment pour se décoincer comme elle aimait à penser. Tout s'était passé tellement vite. Lors de la dernière chanson du groupe. Au milieu des corps se mouvants sur la mélodie lancinante. Le bruit aigu l'avait soudain assourdie. Puis le souffle l'avait propulsé vers le fond de la salle avec violence, parmi la foule d'adolescents tout aussi choqués qu'elle. Tout était ensuite très flou. Elle avait perdu conscience. Lorsqu'elle avait ouvert les yeux, des hommes en uniformes tentaient de secourir ceux qui respiraient encore. L'odeur de chair calcinée avait soulevé son estomac, la sevrant sur-le-champ. Son regard avait ensuite informé son cerveau de l'horreur de la situation. Les corps, immobiles, s'entassaient, par dizaine. Il était là aussi, son regard définitivement fixé vers l'au-delà. Vide. Éteins. Les larmes coulaient sur ses joues sans qu'elles les retiennent. C'était incompréhensible. Pourquoi ? Qui ? Comment ? Une couverture de survie l'avait alors enveloppé et on l'avait arraché à la contemplation du massacre.

Elle avait alors passé quelques jours à l'hôpital, chaque bruit la faisait sursauter. Après accord du médecin, Alice avait pu regagner son domicile à condition qu'elle accepte de prolonger le suivi psychologique. Le trajet avait été un enfer. Chaque freinement de pneu sur le bitume, chaque claxonement, la rendait folle, raidissant son corps au point d'en devenir douloureux. Même l'éclat de rire du chauffeur, qui venait sans doute de lui raconter une blague, lui donnait mal à la tête. Une fois chez elle, la jeune femme avait pris une douche et s'était couché en se disant que le lendemain serait différent. Cela passerait. Elle devait se laisser un peu de temps, la psychologue l'avait prévenue.

Mais cela ne s'était pas amélioré. Au contraire, si la première semaine elle faisait encore l'effort de se rendre sur son lieu de travail, elle avait rapidement abandonné l'idée. Suffoquant sous le nombre de bruit perçants et de bousculement qui survenaient dans la journée. Tous lui rappelait le concert. Et même lorsqu'elle se trouvait chez elle, dans le silence paisible de son sommeil, les crises d'angoisses se succédaient les unes aux autres, tel un interminable chemin de souvenirs infernaux. Sa mère avait, bien entendu, tout fait pour rompre le mécanisme d'enfermement de sa fille. Elle avait également fini par abandonner, las, insistant toutefois pour payer le loyer du studio car elle ne voulait pas l'avoir chez elle dans cet état avec le petit garçon. Compréhensible. Elle aurait effrayé un zombi avec son teint blafard ! C'est ainsi qu'Alice s'était retrouvée prisonnière de son appartement, Elena survenant à ses besoins, sans jamais lui donner plus que ce dont elle avait besoin toutefois.

-♣-

Elena posa le sac de course sur une petite table avant de se tourner vers sa fille. Ses traits tirés témoignaient des obstacles qui obstruaient sa vie. À commencer par la façon dont vivait Alice depuis l'attentat qui avait rayé de la carte une salle de concert et de nombreuses personnes. Chaque semaine, sa mère lui apportait de quoi se nourrir, entretenir son logement, s'occuper, des livres, de nouveaux feutres, des magazines, et bien d'autres choses encore. Puis, comme à son habitude, elle s’asseyait sur le petit tabouret bancal après avoir rempli la bouilloire et soupirait. La jeune femme l'observait depuis son lit, calée entre deux coussins. Son esprit était ailleurs. Elle avait pris sa décision après tout. La voix éraillée de la femme lui parvint de si loin qu'elle faillit l'ignorer :

- Tu n'as toujours pas changé d'avis ? Rebecca est prête à te laisser cette place, tu ne feras que quelques heures les jours les plus calmes de la semaine. Essayes au moins !

Alice ne prit même pas la peine de réagir. Elles n'avaient pas la moindre envie de sortir, de laisser des inconnus la juger. L'idée de subir leur pitié pour cette pauvre fille qui sursautait pour un rien lui donnait envie de vomir. Elle hocha la tête négativement et se redressa, avant de finalement renoncer à se lever, et lâcha, presque avec froideur :

- Nous en avons déjà discuté.

Dans un élan de colère mêlée de frustration, Elena se leva et quitta le minuscule appartement après avoir claqué la porte. Le cadre posé sur la table de nuit dans laquelle une photo d'elles deux prises quelques années, auparavant, chuta. Le verre se rompit en de nombreux éclats qu'elle ne songea même pas à ramasser. Plus rien n'avait de sens. Cela faisait un moment maintenant que tout ce qui l'avait satisfait jusqu'ici ne suffisait plus. Parler à des inconnus derrière un écran ne remplaçait pas les contacts physiques. Regarder des photos du parc dans lequel elle allait souvent avant l'accident ne ramenait pas la douce brise caressant sa peau. Plus le temps passait, plus les sensations, les souvenirs, se ternissaient et perdaient de leur valeur. Quand était-ce la dernière fois qu'elle avait partagé une anecdote avec quelqu'un de vive voix ? Le psychologue n'était pas venu cette semaine-là, ni la précédente. Il fallait dire qu'elle n'avait plus vraiment envie de parler de l'attentat, encore et encore. Et même si ses yeux azurés communiquaient facilement son humeur, cela ne suffisait pas à engager la discussion. Tous ses efforts étaient vains, elle ne ressortirait jamais de cette cage. Elle ouvrit sa messagerie. Pas de nouveau mail de Hope, cela faisait un moment. Elle ne lui avait pas parlé de l'explosion.

Et si elle essayait, une fois encore ? Elle pourrait aller la voir, dans ce café dont elle avait l'adresse. Peut-être qu'en parler à quelqu'un d'autre l'aiderait ? Elle n'y croyait pas trop. Elle y réfléchit quelques instants de plus, et décida qu'avant de ne plus en avoir le courage, elle devait se gifler afin de ne pas finir ses jours dans son cercueil d'ocre et de bois. Un dernier regard sur la petite pièce tandis que le soleil se couchait derrière la fenêtre. Alice se leva, tombant immédiatement à genoux dans sa brusquerie. Elle pesta contre la terre entière et se releva. Attrapant un gilet qu'elle passa par-dessus sa nuisette, Alice se traîna faiblement jusqu'à la porte et l'ouvrit. L'obscurité du couloir lui faisait face, mais cela ne suffisait pas à la décourager. Elle ne risquait pas de croiser qui que ce soit à cette heure de toute manière. Rasant le mur, elle parvint jusqu'à l’ascenseur qui s'ouvrit sur une sonnerie sinistre qui résonna dans le bâtiment. Pour une fois, elle aurait bien voulu qu'il soit en panne. Quelque minute et un sentiment naissant de malaise plus tard, la double porte coulissa pour la laisser dans le hall. De nombreuses boîtes aux lettres lui faisaient face ainsi qu'une plante en pot et une poubelle pleine à craquer de prospectus parasites dont personne ne voulait. S'avançant jusqu'à la porte, elle appuya son badge contre le petit boitier et poussa le battant. Une bourrasque s'engouffra aussitôt dans l'espace restreint et balaya sa chevelure d'ébène, l'obligeant à placer sa main devant son visage pour en retenir les mèches les plus violentées. Lorsque le souffle retomba, ne laissant qu'un silence chargé d'angoisses et après avoir vérifié qu'il n'y avait personne aux alentours, Alice franchit le pas de la porte et s'engagea dans la petite allée qui rejoignait la rue. Tout était silencieux. Trop silencieux. N'était-ce pas pire après tout ? Cela ne présageait-il pas une catastrophe ? Secouant la tête négativement, la demoiselle se frappa les joues de plat des paumes. Elle pouvait le faire ! Elle pouvait recommencer à vivre. Il n'était pas encore trop tard. Levant les yeux vers le ciel étoilé, elle jeta un regard de défi à l'astre laiteux.


Un peu de HRP

¤ On veut en savoir plus ¤
¤ Le règlement a été lu et approuvé ? : OUI

¤ Bonus : Arrivée par les top sites, rien à redire jusque là, joli, propre,
bien expliqué, j'attend de voir la suite ~


Dernière édition par Alice Art'Heas le Mar 4 Juil 2017 - 12:46, édité 3 fois
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KyuBey
MessageSujet: Re: Alice Art'Heas [Terminée !]   Ven 30 Juin 2017 - 9:58
Fruuuuu et bienvenue officiellement \o/

Comme tu "joues" Kyu, je m'occupe de ta fiche, quel honneur /sbaf/

N'alors d'abord les descriptions. La physique rien à redire, c'est clair, pas de souci. POur la mentale par contre, au final tu ne fais que décrire des actions de ton personnage mais on ne sait pas ce qu'elle est : du genre joyeuse ? Déprimée ? Que pense-t-elle des gens en général ? De sa vie ? Est-elle triste ? Rancunière ? Egoïste ? Indifférente ? Etc. etc. C'est bien beau de décrire des trucs, mais au final on ne voit pas très bien le caractère du personnage.

Concernant l'histoire, il manque des "détails" de taille : quel est ce fameux accident dont tu parles vaguement un peu partout ? Et c'est quoi cette maladie ? Peut-être que tu as envie de faire des mystères (ya beaucoup de joueurs comme ça xD) mais pour te valider on doit savoir quoi, donc faut le noter dans l'histoire qui sert à ça. Et enfin comment ton personnage vit ? D'où vient l'argent, que fait sa mère comme travail, où est le père ? Bref des détails logiques et pratiques.

Ensuite la partie avec Kyu... est hélas à revoir. Déjà il n'appelle jamais les gens par leur prénom, c'est toujours prénom + nom, donc le "Alice" tout seul ne va pas.

Puis il n'utilise aucune force invisible ou pouvoir sur les autres en dehors d'une urgence (et désolée de le dire mais sauver ton personnage d'un suicide n'est pas une urgence aux yeux des Contracteurs xD). Donc non, pas de force invisible qui empêche Alice de finir son geste, c'est elle qui s'arrête toute seule.

Deux détails tout bêtes en passant : 1) Kyu va pas se rouler en boule pour parler à quelqu'un, se rouler en boule = dormir hein, le nez dans sa fourrure, ce qui n'est pas spécialement pratique pour discuter et regarder l'autre xD Ou alors tu voulais plutôt dire qu'il s'allonge ? Et 2) Il ne rit pas, donc l'histoire du rire carillonnant c'est juste pas possible xD

Enfin les paroles. Kyu ne parle pas vraiment de cette façon, et il ne va surtout pas passer, proposer un contrat, et partir de lui-même ! Sinon, comme il sait déjà ce qu'il en est pour Alice, il ne perdra pas de temps à la contacter maintenant, il attendra le bon moment. Donc le fait qu'il dise "Ouais non en fait je reviendrai une autre fois, salut !" est juste impossible. Pour qu'il parte, il faudrait que ton personnage lui dise clairement "Heu non pas de contrat pour le moment en tout cas, merci" (c'est l'idée hein, à toi après de l'écrire avec tes propres mots).

Concernant les paroles précises, je te les "traduis" en mode Kyu, ça sera plus simple xD

- Ce n'est pas la solution, tu le sais. Ta vie pourrait être bien plus rentable si tu acceptais de te lier à moi par un contrat. => Es-tu certaine de vouloir faire cela ? Tu gâcherais ton immense potentiel qui pourrait changer l'humanité.

- Allie toi à moi et je réliserais ton souhait le plus cher en échange de quelques menus services. => Si tu passes un contrat avec moi, tu pourras changer le monde en protégeant les humains et en contrôlant ta vie comme tu le veux. En échange, je réaliserais un de tes souhaits, n'importe lequel.

Enfin, en partant du principe qu'Alice refuse le Contrat, ça donnera :

- Je vois que tu n'es pas encore prête à entendre ce que j'ai à dire. Sors d'ici, forge toi un avis sur le monde qui t'entoure, ensuite, je reviendrais. => Très bien. Si jamais tu changes d'avis, tu n'auras qu'à penser à moi et je serais là.

Et il disparaît. Sachant que du coup, n'importe quelle Ombre passant par là pourra attaquer ton personnage, y compris chez lui (ce qui peut la forcer à fuir si tu tiens à avoir une excuse valable pour qu'elle sorte de chez elle).

Walà une fois que tu auras corrigé tout ça, dis-le et je relirai ^^



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Humain
MessageSujet: Re: Alice Art'Heas [Terminée !]   Mar 4 Juil 2017 - 1:15
Les modifications demandées ont été apportées. J'ai pas mal modifié l'histoire du coup, notamment la rencontre avec Kyu qu'après réflexion j'ai tout simplement supprimée. J'espère que ce sera bon cette fois, bonne lecture ~


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KyuBey
MessageSujet: Re: Alice Art'Heas [Terminée !]   Mar 11 Juil 2017 - 15:38
Une petite séance de vacances passée, je te reviens \o/

C'est bon maintenant pour la description mentale, on voit bien mieux le personnage, c'est beaucoup plus parlant. Tu as pas mal réécrit l'histoire en effet, et là ça passe nickel, c'est clair, on comprend mieux pourquoi le personnage est comme ça. Soo....

Fiche validée ! Tu peux dès à présent faire une demande de RP ici pour chercher des topains avec qui t'amuser.

Ce n'est pas obligatoire mais tu peux également te créer un Carnet de Bord dans cette section pratique pour se tenir à jour et savoir où on en est dans son jeu ou ses liens. Si jamais tu dois t'absenter, surtout pense à nous prévenir ici qu'on ne s'inquiète pas.

En tant qu'humain, je t'invite à consulter ce sujet. Si tu as déjà tes pouvoirs de futur Seraph ou Nephil, n'hésite pas à les envoyer au staff via le formulaire disponible dans le sujet précédent pour qu'on te les valide. Si tu n'as pas d'idées, pas de soucis, fais-toi plaisir, joue et on avisera en temps utiles.

Amuse-toi bien parmi nous ! \o/



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