Un mystérieux petit animal croise votre route : Je souhaite que tu passes un contrat avec moi. En échange, j'exaucerais n'importe lequel de tes voeux.
 

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 La protection a toujours un prix [Terminé]

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MessageSujet: La protection a toujours un prix [Terminé]   Mer 4 Juil 2018 - 7:05

Yuki Makoto




Informations générales

¤ Identité ¤
¤ Nom : Yuki
¤ Prénom : Makoto
¤ Âge : 16 ans
¤ Nature : Nephil
¤ Activité : Lycéen
¤ Provenance de l'avatar : Makoto Yuki - Shin Megami Tensei : Persona 3


¤ Description physique ¤
Du haut de ton mètre 70, il est vrai que tu es loin d’émerveiller les foules de ta présence mais tu possèdes tout de même un visage qui sied parfaitement à cette taille. Mignon, c’est la première chose que l’on peut dire sur ta bouille ornée de deux perles d’un azuré tantôt océan tantôt gris selon la luminosité qui vont parfaitement avec tes cheveux courts d’un bleu foncé qui peut rappeler une certaine personne (wink wink) chez quelques contractants. Une partie de tes mèches cachant souvent ton oeil droit bien que ça ne te gêne pas particulièrement sinon tu l’aurais coupé depuis longtemps. Pour le reste, tu as un style plutôt… soigné dirons-nous. Tu fais attention à ne pas avoir ta chemise de travers, un lacet mal noué, etc sans doute à cause de ta condition d’intru dans ton établissement scolaire. Tu sais bien que ça ne change pas grand-chose mais au moins, tu es bien dans tes fringues et tu assumes complètement. Tu as même souvent tendance à mettre tes mains dans tes poches lorsque tu ne fais rien, que tu marches ou que tu t’ennuies sans oublier tes fameux écouteurs et ta montre que tu ne quittes jamais. Tu sais bien que tu ne la porte pas pour lire l’heure, elle ne marche plus depuis bien longtemps mais elle appartenait à ta famille alors tu ne l’enlève que lorsque tu dors ou sous la douche. Tout comme ton collier en fait, un espèce de pendentif étrange que tu as un jour acheté dans un magasin de vieilleries où l’on peut clairement voir écrit “Memento mori” et que tu mets aussi souvent que ta montre.
(Memento mori est une expression latine que l’on peut librement traduire par :
“souviens-toi que tu es mortel, souviens-toi que tu vas mourir,” (à noter que Mori est un présent, non un futur, le traduction littérale serait donc plutôt “Rappelles-toi de mourir”. Dans ce contexte-ci, ça appuie bien sur l’art de mourir, de la mort, qu’il ne faut pas manquer celle-ci et que le passage sur terre n’est qu’une chose éphémère. Voilà voilà, c’était l’instant “apprenons des trucs”.)).
Que dire de plus ? Ah oui ta marque. Ta marque qui se trouve en-dessous de ton oeil droit, du côté extérieur à ton visage, un peu comme ces grains de beauté qui soulignent le regard tu sais. Et c’est justement pour ça que tu laisses ta mèche te gêner de ce côté.
¤ Description mentale ¤
On dit que les mauvaises expériences rendent plus fort mais toi-même, tu le sais, que cette phrase n’est qu’une connerie. Tu n’es pas plus fort, tu es juste brisé, brisé en mille morceaux impossible à recoller : personne pour t’y aider. Et tu n’en a pas envie, tu n’as plus envie de faire confiance aux autres. D’où cette carapace dans laquelle tu t’abrite… Dans l’espoir que plus personne ne t’atteigne. Tu n’as besoin de rien, tu ne souhaite rien. Juste… être seul. Ou plutôt, c’est ce que tu te persuade. Depuis aussi loin que tu te souviennes, tu as toujours eu ce tempérament calme et posé. Cette attitude de retrait. Tu n’es pas spécialement apathique bien sûr mais tu as toujours eu du mal pour te faire des amis alors tu as pris l’habitude d’être seul et de fuir les conflits. Tu en as même souvent besoin de cette solitude pour souffler. C’est vrai que tu n’es pas doué avec les autres, tu es maladroit et franc. Tu as tendance à dire ce qui te passe par la tête sans réfléchir lorsqu’on te pose une question, quitte à mal interpréter les choses même si ça te donne un côté paumé que l’on peut trouver chou, ou insupportable, à voir comment ton interlocuteur le prend mais tu te fiches bien de ce que pense les autres. Tu es toi. Une personne profondément gentille et généreuse qui n’a pas eu de chance dans la vie et qui n’a toujours demandé qu’une chose au fond, pouvoir offrir cette joie aux autres. Mais avec le voeu que tu as prononcé… Ton temps est compté et… Peut être que tu ne pourras jamais connaître de meilleures expériences ou alors… Tu auras sûrement "peur" (même si on ne peut plus appeler ça comme ça : plus de l’incompréhension) d'elles à cause de ce qui t’arrivera...


Histoire

¤ Quoi qu'il t'est arrivé ? ¤
Observateur de ta propre vie, c’est un peu ton état d’esprit lorsqu’on y pense, Makoto. Toi qui n’a rien pu faire si ce n’est regarder. Les flammes rougeoyantes se reflétant sur tes iris bleutés tandis qu’on t’éloignais des restes de carcasse du véhicule défoncé. Les braises crépitent, les cigales stridulent à travers le vent glacial de la pénombre et le pare-brise décore le bitume avec un ornement bien particulier : un haut de corps dont les yeux écarlates ne recelaient plus la moindre once de vie. Non… Plus rien… Juste... un regard macabre venant rompre l’ambiance agitée de l’accident parmi les sirènes qui résonnent sans arrêt et à l’encontre du petit garçon que l’on portait plus loin.
Cette vision, il t’arrivais d’en rêver ou plutôt de t’en remémorer. De ce jour où tu as tout perdu, de ce jour où cet homme t’as confié à cet orphelinat du quartier Nord et de ce jour où tu n’avais plus jamais été le même. Tu n’étais plus qu’un orphelin parmi tant d’autres.

Ah des familles, tu en avais vu passer. Ces gens que tu ne connaissais pas et qui s’approchaient de tes camarades, les analysant un à un comme l'on choisirait un meuble ikéa. Non, tu n’étais pas de ceux que les adultes ignorent et qui n'intéressent personne. Preuve étant que ta jolie frimousse en attirait souvent de ton côté mais… tu n’avais pas ce sourire, tu sais, cet éclat que possède les autres enfants, cette joie de vivre. Le traumatisme de l’accident était encore bien présent dans ton esprit et cela se répercutait sur ta façon d’être. Bon, tu n’étais sûrement pas le seul orphelin dans ce cas de figure et après tout, ces familles n’étaient pas toutes composées de bourgeois superficiels qui ne tenaient compte que de l’apparence mais… Disons que tu n’as pas été chanceux. Il y avait toujours quelqu’un d’autre pour taper dans l’oeil d’une famille aimante, un élu que l’on choisirait pour lui redonner amour et affection. Et tu n'étais pas cet enfant.

Au fond, tu ne regrettes pas de n’avoir jamais été “choisi”. Tu ne gardes en tête que ce souvenir de ta famille morte dans cet accident encore et encore. Que faire lorsqu’on ne voit rien ? Lorsque tout est flou ? On ne peut… Qu’avancer, avancer à travers le brouillard en espérant trouver la sortie. Et c’est ce que tu envisageais de faire mon cher Makoto. Grimper encore et toujours pour trouver cette lumière qui changerait tout. Et avec tous tes efforts, tu avais enfin fini par faire ta rentrée au lycée, ce lycée qui t’avais accueilli, toi et tes bonnes notes, fruit de longues heures de travail. Tu avais déjà fait un grand pas en avant mine de rien. Malgré les messes basses et les insultes à ton encontre, toi, le “premier de la classe” que tous trouvaient étrange à rester dans son coin, toutes ces critiques t’importaient peu. Seuls les résultats comptaient… Mais… Ce n’était jamais aussi simple…

La première fois que ton regard avait croisé le sien, tu ne saurais dire ce qu’il s’était passé dans ton esprit. Cette silhouette, cette voix, ce visage, ce regard… Tout t’avais captivé chez elle. Et dire que la coqueluche de ton école se trouvait juste devant toi, dans la même classe. On ne pourrait exprimer ce sentiment qui te prenait à chaques fois que tu tombais sur elle. Des sentiments que tu tentais tant bien que mal de réprimer. Tu ne les comprenais pas toi-même. C’était… Nouveau. Cette sensation particulièrement agréable lorsque tu savais que tu allais la voir le lendemain. De te retrouver dans la même pièce. De sentir ton coeur battre à tout rompre lorsque vous aviez tous deux touché le même manuel sur cette étagère. Oh oui, c’était cliché à souhait. Et tu t’étais toujours contenté de ces émotions là. Le simple fait de penser à elle te faisais frissonner, allant même jusqu’à rougir comme un idiot sur ton lit à force de réfléchir. Cette fille… Avait réussi à écarter ces douloureux souvenirs de tes rêves. Se réveiller, se rendre en cours, sentir sa présence, une présence qui ne quittait plus ton esprit le reste de la journée. Ces rituels devinrent l’évidence même pour toi qui avais toujours fait comme si de rien n’était là-bas. Au lycée, tu n’étais que le garçon bizarre qui ne parlait jamais et que tous ignoraient mais… au fond de toi, tu savais que tu ne pouvais plus garder ces sentiments pour toi. Tu sentais une boule se former à mesure que les jours passaient, une boule qui t’implorait de tout dire. Et… La meilleure solution aurait été de l’écouter. C’était la seule chose que tu pouvais faire, écouter cette sensation que tu avais encore du mal à comprendre. La meilleure solution… Vraiment ?

Si seulement tu l’avais vu venir, si tu avais su… Est-ce que tu aurais été dans cette situation ? Ce genre de questions… Elles n’avaient aucune utilité et pourtant, tu ne pouvais t’empêcher d’y penser. De te remémorer en boucle le passé. Cette erreur que tu as commise… De croire en autrui… Plus jamais tu ne la ferai. Jamais plus...


Comment déclarer sa flamme ? Une phrase parfaite pour le titre d’un roman cucul la praline, sauf si on y ajoute pour les nuls peut être ?
Certains se le demandent, d’autres ne réfléchissent pas et foncent. Toi, Makoto, tu y avais réfléchi. À tel point que tu en aurais eu la migraine. Était-ce une bonne idée ? Qui s’en souciait ? Toi, ma tignasse bleue, tu connaissais tes sentiments, tu avais eu le temps pour ça. Bien assez de temps.

Ce jour-là, tu lui avais donné rendez-vous derrière l’arbre de la cour après la sonnerie de la dernière heure selon le papier que tu avais laissé dans son casier. C’était cliché, toi-même tu le savais mais tu ne voyais pas de meilleur endroit. Après tout, tu n’étais pas de ceux qui connaissaient la ville sur le bout des doigts, non en fait, tu ne sortais pas beaucoup de chez toi. Tu étais plus du genre casanier et ça te convenait (même si se rendre compte qu’on ne connaît pas sa ville, c’est chaud quand même). Tu t’étais de toute façon dit que tu rattraperais ça si… Enfin… Si jamais… Elle acceptait… D’une certaine façon, tu prévoyais mille et une chose après cette entrevue. C’était incertain mais tu avais eu le mérite d’être prévoyant. En vain…

S’il y a bien une chose auquel on ne pense pas lorsqu’on se décide enfin à prendre son courage à deux mains : c’est l’échec. Ce plantage total qui réduit à néant la moindre parcelle de bonheur en une fraction de seconde. Oui, ce fail Makoto, tu l’as ressenti et pas des moindres. Se prendre un râteau… Ça n’a pas été facile à encaisser, ce n’est jamais facile mais pour toi, qui n’avais personne. C’était… très difficile. Il fallait… passer à autre chose. Plus facile à dire qu’à faire hein ? Et pourtant, tu t’efforçais de te relever malgré la douleur. Tu l’avais toujours fait et ce n’était certainement pas la dernière fois que tu le ferais alors, mon jeunot, pourquoi tu tirais cette tête-là ? Ce visage déconfit qui ne souhaitait rien d’autre que la solitude ? Ah… Sûrement à cause de “ça”. Cette “rumeur” qui a tout gâché, mais revenons un peu en arrière veux-tu ?

Suite à ton échec amoureux, tu étais bien sûr dépité. Tu pensais ne plus jamais pouvoir ressentir cela pour quelqu’un : tout le monde passe par-là mon petit. Tu en verrais d’autres, crois-moi. Tu étais donc rentré chez toi, oubliant même d’étudier, chose rare pour toi, l’élève le plus studieux. Qu’importe, au vu de la situation, tu avais une excuse pour t’être endormi sans rien faire. Le réveil lui, était d’autant plus ardu. Tu ne voulais pas y aller, tu voulais rester sous ta couette et dormir toute la journée toi. Cela dit, tu n’avais pas le choix, obtenir une place de choix dans l’université qui te conviendrait nécessitait un bon dossier. Et puis, tu n’avais jamais demandé ces sentiments à la base ! (Oui c’est ça, essaies de te persuader). Aujourd’huis était un autre jour n’est-ce pas ? Oh oui qu’il en était un. Tu ne croyais juste pas assez en cette pensée pour t’en rendre compte tout de suite, lorsque tu as pénétré dans l’enceinte de l’établissement. Lorsque tous les élèves te regardaient de loin en riant. Au début, ça ne t’étonnais pas vraiment. On s’était toujours foutu de ta poire et ça ne t’avais jamais atteint jusqu’à ce que tu entendes la raison de ces moqueries. Comme si t’être fait rejeté par la coqueluche de ta classe n’était pas suffisant, il fallait en plus que tout le monde soit au courant. C’était une pression en plus que tu aurais volontier voulu éviter. Et… Cela ne te faisais que plus mal bien que tu ne l’avais pas montré.

Cet évènement n’avait contribué qu’à te renfermer un peu plus. Et surtout “te faire discret”. Peut être qu’ils oublieraient un jour… Ils allaient forcément finir par se lasser non ? Au vu de tes journées, j’en doute. Ça a commencé avec quelques boulettes de papier envoyé dans ta direction en plein cour de temps à autre, lorsque tu te retournais, tu ne voyais que des rires malveillant. Ensuite, c’était les regards : cette attitude qu’ils avaient lorsqu’un professeur demandait un travail de groupe. Tu n’étais jamais choisi et si par malheur, on te refourguait à un groupe, les concernés te dévisageaient avec dégoût.
Un pied déplacé au dernier moment pour te faire tomber dans le couloir, encore et toujours des rires à ton encontre mais tu passais outre ces gamineries. Il t’en fallait plus pour te retrouver à chialer comme une fillette dans les toilettes ou plutôt, tu aurais pu, si tu n’étais pas autant concentré sur tes résultats. Enfin, c’était supportable disons jusqu’à ce qu’un élément perturbateur ne survienne.

- Je peux m’asseoir ?


Fit une voix à côté de toi alors que tu étais à demi concentré sur ton casque audio, attendant la fin de l’intercours, cette période qui n'était rien d’autre qu’un supplice où tu t’efforçais d’ignorer les autres comme tu le pouvais.

- Le sol ne m’appartient pas à ce que je sache.


Tu avais répondu froidement, n’accordant qu’un léger regard à la fois réprobateur et immobile à ton interlocuteur. Qu’est-ce qu’il te voulais ? Il y avait bien assez de place dans le lycée et c’était pile à côté de toi qu’il avait choisi son spot. Immédiatement, tu pensais à un blagueur qui était venu pour t’emmerder, “très drôle... tout le monde est mort de rire” mais tu préférais passer ton tour. Il n’était qu’une gêne de plus. Tu avais même pensé à te relever pour changer de place mais sa voix retentit de nouveau avant que tu ne puisse mettre cette idée en exécution.

- T’écoutes quoi ?

- Un ost.

- Un quoi ?


Dès le début, ce type t’avais saoulé. Un pot de colle sans manières, voilà comment tu le voyais et tu te contentais de le repousser à chaques fois mais il revenait sans cesse. Un matin, tu lui avais même demandé pourquoi il te suivait, excédé mais il s’était contenté de répondre qu’il voulait être ton ami. Lol, la bonne blague, tout le monde parlait derrière toi et il voulait faire copain copain. Il n’était clairement pas normal. Tu lui avais fait comprendre qu’il aurait aussi des problèmes avec les autres s’il te collait mais il s’en contre fichait alors à force… Tu avais laissé tomber. Non, je dirais même que… sa présence était petit à petit devenu l’évidence même pour toi mon cher bleuet. Une évidence qui t’avais fait reconnaître la situation : tu ne le détestais pas. Oui, à force… Il avait même réussi un exploit. Celui de te redonner le sourire. On pourrait dire, sans exagération, qu’il avait été un pilier dans ta vie, un pilier auquel tu avais fini par t’accrocher même si tu n’étais pas très doué en amitié. Tu n’en avais pas l’habitude, enfin, tu n’avais pas de souvenirs assez pertinents pour t’aider mais il pardonnait tes maladresses.

Belle chose que l’amitié n’est-ce pas ? Elle efface les petits tracas du quotidien, nous soutient dans les instants les plus difficiles. Tous avait même fini par oublier tes expériences passées ou alors tu ne le remarquais plus ? Comme si cette seule affinité avait fini par te rapprocher d’autres puisque tes camarades venaient taper la discute avec toi sans aucune arrière pensée ou plutôt, tu le pensais. Trop beau pour être vrai hein ? Sans doute… Puisqu’il y a toujours un revers de médaille… Il y a toujours une ombre qui se dresse pour renverser la situation…

Au fond, la présence de cette fille était sûrement la cause de tous tes malheurs.


Oui, lorsque tu étais “remonté à la surface”, lorsque tes problèmes semblaient disparaître à vue d’oeil : elle n’était plus là. Tu avais entendu des rumeurs à son sujet, une sorte de voyage d’affaire qui l’avait forcé à s’absenter ou bien une fugue, personne ne savait la vérité mais les adultes entretenaient la première excuse alors tu n’y faisais pas plus attention même quand elle était soudainement revenue. Ta vie actuelle te rendais sans doute aveugle…
Tu ne t’étais rendu compte de rien : tu n’avais rien vu venir tandis que ton seul ami semblait t’éviter un peu plus chaques jours. Tu avais beau aller à sa rencontre, celui-ci s’en allait dès qu’il s’apercevait de ta présence, partant le plus vite possible à la fin des cours sans t’attendre alors que vous rentriez toujours ensemble en habitude. Au fil du temps, il ne t’adressait même plus la parole sans que tu ne comprennes pourquoi avant que les ragots ne reviennent. Des ragots qui allaient bien plus loin sur toi et que tu n’avais jamais raconté qu’à une personne.

Eh oui Makoto… Tu ne tenais plus, il te fallait des explications. Si en début d’année tu arrivais à tenir face à ces harcèlements, ceux-là étaient bien plus dur à encaisser même si, tu avais surtout peur d’entendre cette vérité de sa bouche, tu voulais l’entendre. La voir de tes propres yeux. Ce qui n’avait pas été facile vu comment il te snobait mais avec de la persistance, tu avais finalement réussi à le prendre entre quatre yeux derrière le gymnase.
Et tu n’avais pas été déçu lorsque tu avais entendu ces mots… Lorsqu’il t’avais regardé de haut en souriant comme si votre amitié n’avait jamais existé. Tu avais cru à une blague de très mauvais goût. Il t’avais donc menti pendant tout de temps ? Non… tu refusais d’y croire… Tu ne voulais pas… Et pourtant il te l'avait lui-même dit… Qu’il s’était tout simplement… lassé de toi.

Ce jour-là, tu ne savais plus ce qu’il s’était passé dans ta tête au moment où tu tentais d’assimiler cette information. Tu avais beau la retourner dans tous les sens… Elle sonnait juste comme un bug tandis qu’il racontait comment il avait déballé toute ta vie privée à tes camarades. Tu ne bougeais même plus pour ainsi dire… Plus… Jusqu’à ce que ton poing ait atteint son visage. Une erreur que tu ne regrettais pas mais qui n’avait rien arrangé. C’était bien le contraire étant donné ce rendez-vous chez le directeur, ce rapport de discipline que tu t’étais pris et cet avertissement. Sans doute à cause de ton silence qui n’avait pas laissé le choix à ces adultes. Tu voulais juste… Passer à autre chose après avoir été blessé. Ne plus jamais en reparler. Oui… Tu avais bel et bien perdu un ami ce jour-là et personne ne pouvait plus rien faire pour toi… Avec ce manque d’explication de ta part que tu croyais salvateur. Quelle naïveté.

Si au début tes brimades étaient gentillettes, là tu étais confronté à un tout autre niveau.
Tous avaient bien évidemment eu vent de ta “petite bagarre” raconté par les soins de ce traître... et avec ça… Tu regrettais même ton début d’année scolaire.
Comment réagit-on lorsqu’on ouvre tranquillement son casier et que l’on remarque ses camarades qui vous font des signes de loin assez explicite pour vous souhaiter une mort lente et douloureuse avec affection ? Lorsqu’on s’amuse à vous provoquer chaques jours de manière plus créative les unes que les autres ? Et lorsque des élèves vous attendent de temps en temps entre une pause pour une petite conversation aux toilettes qui finit par une douche ? Sans compter… Ce qui t’étais arrivé une fois. Chose qui t’avais atteint jusqu’à l’âme...
Tu ne pouvais que rester passif. Regarder ce qu’il t’arrivait sans rien faire et encaisser cette persécution sans rien dire.

Ça t'avait valu une ou deux entrevues chez le CPE qui te demandait des comptes sur ton isolement et pourtant, tu lui mentais : “tu n’étais juste pas très sociable puisque des affinités te gêneraient dans tes études”. Néanmoins, ton vis à vis ne cherchait pas plus loin, à cause de toi, il ne s’en inquiétait pas alors que toi mon bleuet, tu pensais juste que dire la vérité ne t’attirerait que des complications. Tant que tu restais silencieux et que tu n’approchais plus les autres, ça n’empirerai pas… Tout du moins, c’était ce que tu t’efforçais de croire avant d’entendre la véritable cause de tes souffrances par hasard lorsque tu avais surpris une conversation entre une amie proche de cette fille avec une autre. Elle… riait en expliquant à quel point l’idée de ton premier crush avait été brillante. On t'avait écarté de cet ami par simple amusement, ton caractère et ton isolement faisant de toi une cible facile. Mais… Cette nouvelle ne t’avais pas fait réagir mon cher… Non… C’était trop tard. Tu ne pouvais plus rien faire… Alors… Tu avais décidé de passer ton chemin en continuant de subir ces choses sans rien faire.

Le suicide ? Tu y avais pensé, plusieurs fois même mais tu n’avais pas le courage de mettre cette idée en exécution, quelque chose te retenait. La peur de souffrir ? De disparaître comme ça sans que personne ne le sache ? De ne te sentir plus exister ? Peut être tout à la fois… Dans tous les cas, tu n’osais pas. Donc tu essayais tant bien que mal de continuer, perdant de plus en plus espoir en le futur jusqu’à ce que cette idée de mettre fin à ta pitoyable existence ne se renforce. D’une certaine façon, tu espérais qu’un jour, tu n’aies plus peur de la mort. Sûrement que ces idées sombres étaient la cause de cette apparition…

Au début, tu as cru à une hallucination, tu ne pensais pas cette vision réelle malgré le réalisme de la chose. Non… Ça devait être à cause des blessures qu’on t’avait infligé il y a quelques minutes. Oui ça devait être ça mais alors… Pourquoi est-ce que ça avait l’air si réel ? Tu ne savais plus. Si ça se trouve, tu étais mort. Sans doute pour ça que tu n’avais pas réfléchi lorsque cette créature noire t’as proposé ce voeu. Non, tu t’es contenté de soupirer douloureusement. S’il fallait faire un souhait alors…

- Si je devais faire un voeu… ne plus rien ressentir... sûrement… faire en sorte que plus rien ne m’atteigne…


Avais-tu mollement demandé en regardant droit devant toi un point invisible bien que tu n’ai pas vraiment ressenti de changement tout de suite. Seulement… Tu n’avais pas vraiment prévu la suite. Comment prévoir que l’on va se faire attaquer par des ombres étranges juste après son pacte ? Toi ma tignasse bleue, tu te croyais encore dans un rêve alors pour te battre… C’était un peu le black out. Tu aurais même pu te faire tuer à ce moment-là (en même temps à 2 contre 1 le fair-play est mort) si ce contractant aux bonbons ne t’avait pas sauvé.

Depuis, tu t’es rapproché de l’individu, bien sûr, tu ne lui as jamais complètement ouvert ton coeur, plus personne… Mais tu acceptais de lui rendre visite de temps en temps malgré toi. Pour toi la faction avait été comme une deuxième famille alors que tu supportais désormais facilement ces harcèlements à l’école. Forcément, après un an à se battre à leur côté, tu commençais à t’y faire. Tu hésitais même à t’effacer définitivement de la société pour être contractant à plein temps même si une certaine pression subsistait en toi maintenant que tu avais remonté la pente… Celle de savoir qu’un jour, tu ne ressentirai plus rien...


Equipement et pouvoirs

¤ Généralités ¤
¤ Arme : Un Shinai qui peut seulement couper au niveau des deux fentes opposées sur le côté droit et gauche.
¤ Pouvoir de départ : Passif


¤ Persona ¤
¤ Description générale ¤
Représentation vivante de ta personnalité qui se voit déposséder progressivement de ses émotions et aussi protecteur, il s’agit d’une invocation dotée d’une apparence particulière mais qui a pour mission première de te protéger Makoto, aussi bien des autres que de toi-même. En gros, elle te permets de rester en vie bien qu’elle écoutera toujours tes ordres, sauf si tu lui demandes de te tuer ou de te blesser : chose aberrante. Oui, il vient des tréfonds de ton esprit et peut agir sans que tu lui demande pour être plus efficace en combat mais si jamais tu viens à être blessé, saches que les blessures lui seront transférées (celles-ci diminuant avec les niveaux), il serait aberrant que les dégâts qu’il se prend se répercute sur toi s’il est là pour te protéger non ? De ce fait, il possède bien évidemment des aptitudes et une durée de vie humaine même si elles évoluent également. Le mode d’invocation ? Rien de bien compliqué puisqu’avec ce pouvoir tu as fais l’acquisition d’un étrange objet ressemblant à une arme à feu que nous appellerons Evoker (parce que ça pue l’originalité) et que tu peux faire apparaître et disparaître à volonté. Non ce n’est pas fait pour te battre puisque c’est en quelque sorte l’outil qui te permet d’invoquer ta Persona (et surtout ça n’aurait aucun effet de tirer sur un ennemi avec, au plus ça te permettra juste de bluffer en faisant croire que tu as deux armes différentes même si c’est un leurre). Et oui, les balles de ton Evoker sont spéciales car c’est en tirant sur toi-même que tu peux faire apparaître ton protecteur. Le nombre de balles d’énergie restantes s’affichant telle une jauge bleue sur la crosse vu que tu as un nombre d’invocation qui évolue avec tes niveaux bien que celles-ci représentent en vérité ta propre énergie (forcer une invocation avec une jauge vide serait néfaste pour ton corps vu que tu pourrais tomber de fatigue).
¤ Niveaux ¤
- 1 : Orpheus -
Représentation du don de soi et donc de ta gentillesse Makoto, Orpheus est un être à l’apparence humanoïde et qui te dépasse légèrement en taille, certains pourraient même dire que ta persona a un visage qui te ressemble un peu. Question capacité, il n’est pas très endurant et tout : tu vois les ados qui ne font jamais de sport et qui sont faibles ? Ouais…. C’est un peu l’idée mais bon, il peut voler et sa vitesse maximale n’est pas dégueu puisqu’elle équivaut à celle d’une hirondelle et puis, on ne dirait pas comme ça mais sa lyre est une arme redoutable qui peut aisément servir de marteau ou de masse.
De plus, avec ton énergie actuelle, tu disposes de deux balles pour l’invoquer. Ton énergie se régénérant entièrement toutes les 3h.
Répercussion de la douleur : Chaques coups portées envers toi sera donc annulé pour être envoyé à Orpheus mais avec un bonus de dégât de 25%.

- 2 : Toujours Orpheus -
En plus d’attaquer en balançant sa lyre, Orpheus peut également crier ou l’utiliser pour produire une musique pas très agréable pour les oreilles. Bon, utilité douteuse mais c’est déjà ça de pris. Surtout que ses caractéristiques physique et sa vitesse maximale en vol augmentent : si tu veux il a un peu ton ancienne force d’être humain mêlé à la vitesse d’un chacal.
Pour l’énergie tu en as un peu plus donc tu peux tirer deux balles de plus, ce qui te fais un total de 4 invocations !
Répercussion de la douleur : Les coups absorbés par ta persona sont sans modifications.

- 3 : Thanatos -
Représentation de la souffrance contenue, Thanatos est une personnification de tes anciens sentiments marquées par la douleur et la dépression. Les cercueils autour de cette apparition lui permettent d’ailleurs de voler : une vision révélant la mort comme une délivrance. Oui, cette persona est différente d’Orpheus. Déjà il n’a ni la même apparence (puisqu’il doit faire plus d’1m90 environ), ni la même arme puisqu’il s’agit d’un énorme sabre que tu ne pourrais toi-même pas manier mon jeunot. Ses caractéristiques physiques sont elles aussi bien supérieures à Orpheus puisqu’il a la carrure d’un sportif. Pas des meilleurs mais il est quand même plus taillé pour le combat et il est presque aussi rapide qu’un kangourou lorsqu'il vole à fond les bananes.
En terme d’énergie, l’invocation du gaillard équivaut à la puissance de 2 balles donc tu ne peux l’invoquer que deux fois avec tes 4 balles spéciales Orpheus même si ton énergie se régénère maintenant toutes les 2 heures.
Détail : les balles étant à la base de l’énergie, pas besoin pour toi d’en tirer deux, une suffit mais elle aura la puissance de 2 lorsque tu voudras invoquer Thanatos.
Répercussion de la douleur : Thanatos encaisse mieux qu’Orpheus, il absorbe tes coups qui sont diminués de 25% sur lui.

- 4 : Encore Thanatos -
Le coco peut maintenant utiliser les espèces de “dents” qu’il a sur son visage pour avoir une troisième attrape acérée. Mis à part cette anecdote peu pertinente, saches que sa puissance et sa vitesse ont augmenté : Un vrai guerrier qui casse des bouches avec la vitesse maximale d’un requin qui… nage dans les airs ? Peu importe, là c’est un vrai garde du corps qui ne plaisante pas.
Quant à ton énergie, saches que tu peux utiliser 2 balles de plus donc l’équivalent de 6 invocations pour Orpheus ou 3 pour Thanatos avec un rechargement de ton énergie toutes les 2h toujours.
Répercussion de la douleur : Ta persona encaisse un peu mieux : les coups absorbés sont désormais réduits de moitié.

- 5 : Messiah -
Forme finale de ta persona, Messiah est un peu un mélange de Thanatos et Orpheus. Dans le sens où ce don de soi apporte le salut : une renaissance après la mort et donc une sorte d’espoir que tu avais alors que tu souffrais en silence mon cher bleuet…
Et là, je suis sûr que tu dois te dire que s’il s’agit d’un mélange des deux, ses capacités physiques doivent être incroyables non ? Eh bien perdu. Messiah a beau avoir une taille qui est bien plus imposante que Thanatos (presque 2m20) et une résistance de malade telle une statue, il ne fait pas dans la violence comme ses prédécesseurs, c’est la forme finale de la protection. Celle qui encaisse tout pour toi mais tout comme son nom l’indique… C’est une protection à la fois puissante mais éphémère.
Et oui, lorsque tu invoques Messiah, tous tes coups sont totalement absorbés à 100%, il n’en résulte aucune blessure sur ta persona bien que cette invocation soit immobile, inutile au combat et très gourmande en énergie. Ce serait même plus rentable pour tes ennemis d’attaquer directement ta persona, enfin, s’ils réussissent à l’atteindre puisqu’il se positionnera en général 20m au-dessus de toi, en suspension dans les airs (s’il y a la place) et ne bougera plus de son spot jusqu’à la fin du temps imparti même si tu te déplaces.
Ainsi, avec ton équivalent énergétique de 6 balles, ton Evoker formera une simple balle spéciale qui te permettra d’invoquer Messiah pendant 20 min. Et oui, tu comprends bien, tu ne pourras ni invoquer Thanatos ni Orpheus lorsque ce sera fini même si ton temps de rechargement final est maintenant d’une heure.

¤ Inébranlable ¤
¤ Description générale ¤
Toi qui a souhaité ne plus rien ressentir, que plus rien ne t’atteignes, tu perdras progressivement la notion de sentiment, tout comme tes sensations mais ça n’a pas que des désavantages. Oh bien sûr, tu seras de moins en moins humain et tu seras incapable de ressentir quoi que ce soit, cela dit, ton corps ne se protège pas seulement de toi-même mais aussi des autres contractants qui ont des pouvoirs en rapport avec ces notions, tu seras même hermétique à tout contrôle mental une fois niveau 5 : pratique non ? Et puis… Ne pas avoir quelque chose ne veut pas dire que tu ne peux pas faire semblant même s’il te faudra du temps pour apprendre à imiter une émotion, enfin, les plus perspicaces verront tout de même la supercherie malheureusement.
¤ Niveaux ¤
- 1er niveau -
Oui Makoto, tu perds tes premières émotions : la peur et la surprise. Tout ce qui y est lié, a disparu chez toi tandis que tu perds en temps de réaction : toute situation dangereuse te demandera plus de temps pour être assimilée ou alors, il faudra qu’on te le dise pour agir même si tu ne comprendra pas forcément le désarroi de tes pairs. Désormais, toute attaque à ton encontre ne t’empêchera pas de faire face et bien évidemment, un pouvoir du type “qui est censé te faire peur ou te surprendre” est désormais inutile. Quoi ? Un allié est en danger ? Tu hausses les épaules, ça ne t’inquiète pas. Tu ne connais même plus ce mot quelque soit l’incompréhension de tes camarades.
Bien sûr tu as toujours un instinct de survie qui te permet de ne pas foncer tête baissé et de te retenir lorsque tu risques de te diriger vers une mort certaine puisque tu ressens toujours la douleur mais… Celle-ci ne t’effraies plus.

- 2ème niveau -
Deuxième round pour toi, la colère et la haine sont maintenant de lointain souvenirs que tu es incapable de ressentir. Non en fait… Disons plutôt que tu ne peux plus manifester le moindre mécontentement envers une situation et/ou quelqu’un. Quelqu’un t’as fait tomber ? On s’est moqué de toi ? Tu as perdu à un jeu ? Et ? Qu’est-ce qu’on s’en fiche ! Même un pouvoir qui pourrait amplifier ces émotions ne marcherait pas : ça ne te fais ni chaud ni froid. Expression parfaite pour ce qui va suivre puisque tu perds également la sensation de “température”, tu ne sens plus le froid ou la chaleur même lorsque tu touches quelqu’un. En gros, tu pourrais te brûler contre une attaque magique d’un contractant quelconque que tu ne t’en rendrais même pas compte si tu ne le voyais pas. Prendre une casserole encore bouillante sans torchon ? Easyyy mais bon, ça n’exclut pas les dégâts sur ton corps si tu n’as pas la nature suffisante pour le côté “naturel”. Crois-moi, tu risques quand même de douiller lorsque tu te seras brûlé et que tu voudras attraper autre chose avec la même main.
- 3ème niveau -
On continue notre descente dans le vide, porte 3 : La tristesse et le dégoût. Et oui mon coco, tu peux oublier les larmes, la culpabilité, la dépression, etc… Tu ne seras plus jamais triste. Et un quelconque pouvoir en rapport avec ces thèmes est désormais inutile sur ta personne. La chose est telle que tu ne ressens plus la douleur dans tous les sens du terme. Tu t’es coupé en faisant la cuisine ? Bouarf, faut juste essuyer le sang, c’est rien. Tu es blessé pendant un combat ? Osef, tu peux continuer tant que tu peux bouger tes membres. Parce que oui, ça n’exclut pas les dégâts. Oui, tu ne ressens plus la douleur et tu peux forcer ton bras à faire un 360 si c’est nécessaire mais ton corps, lui, le sent en terme d’énergie. Si tu es complètement épuisé tu ne le sauras pas mais tu tomberas tout seul sans te l’expliquer. D’ailleurs, il t’arrive de ne pas contrôler ta force, tu peux faire mal aux autres sans le vouloir. Comment se maîtriser lorsqu’on ne sait pas soi-même quand est-ce qu’on va trop loin ? Peut être pour ça qu’il t’arrives de blesser les autres moralement vu que tu ne réfléchis pas aux conséquences néfastes de tes mots… Joyeusetées en perspective n’est-ce pas ?
- 4ème niveau -
Si perdre des émotions qui peuvent être négatives telles que la peur, la colère ou la tristesse était un avantage, là, on ne plaisante plus puisque… Tu ne ressens plus la joie et l’espoir. Fini de sourire, fini les rires et les rêves. Tu ne souhaites plus rien. Tu n’as besoin de rien. La vie est ce qu’elle est et tout va bien comme ça pour toi. Le pire dans cette histoire… C’est que sans ta tristesse, les autres pourraient croire que tu te complaît dans cette attitude morne et que tu te la joues d4rksasuke mais tu ne fais pas exprès. Tu ne peux vraiment plus être joyeux à moins de jouer la comédie (si tu l’apprends si je puis dire). Quoi ? Ça existe ça un pouvoir qui accentue la joie et/ou l’espoir ? Aucune idée mais de toute façon ça ne t’affectera pas. Et comme espoir et intérêt vont de pair, saches que tu as aussi perdu le goût dans tous les sens du terme, ne me remercie pas c’est cadeau. Maintenant tout ce que tu mangeras n’aura plus aucune saveur et tu ne t'intéresse plus à rien (à moins de faire semblant, comme toujours). L’admiration ? Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Tu connais pas. Chouette hein ?
- 5ème niveau -
Dernier palier et pas des moindres. Le dernier étage vers ta porte émotionnelle. Les derniers sentiments qui font de quelqu’un un être humain, des sentiments précieux et inestimables. Je ne vais tout de même pas te les retirer si ? Comme si on allait faire une exception ! Aller hop hop hop : amour et confiance, vous n’existez plus ! L’avantage ? Plus personne ne peut t’atteindre mentalement en te manipulant : tout ce qui est pouvoir qui te force à aimer ou à avoir confiance c’est niet. Mais bon… Ne plus pouvoir aimer… C’est chaud, surtout que tu ne fais confiance à personne. Bien sûr, la notion d’être “redevable” peut t’être familière mais pas plus que ça. Ça ne veut pas dire pour autant que tu fais confiance. Surtout que ça te fait aussi perdre la compassion : tu ne comprends plus les autres et les sentiments alors forcément. Il t’arrivera de buguer un peu lorsque tu verras d’autres s’inquiéter pour des trucs inutiles par exemple. Tu ne sais plus faire qu’une chose : obéir à ta faction et ton contrat de toute façon alors dans le besoin, tu peux toujours tenter de jouer la comédie. Tout ce tralala sur la loyauté. Tu n’as pas de volonté de toute façon alors autant écouter ce qu’on te demande de faire. Ah ? Des sensations vous dites ? En effet, j’ai failli oublier. L’amour te retires beaucoup de chose… Comme l’affection et le toucher au sens propre du terme. Bien sûr, tu peux attraper des objets, te faire câliner, etc mais… Pour toi, ça reviendra toujours au même. Comme si tu étais recouvert d’une protection en permanence qui t’empêche de ressentir quelque chose lorsqu’on te touche. C’est malheureux mais c’est ainsi. C’est… Ton voeu Makoto.


Un peu de HRP

¤ On veut en savoir plus ¤
¤ Le règlement a été lu et approuvé ? : Oui. Comme toujours oo

¤ Bonus : Un certain immortel aux cheveux bleus (naaaaa je fais pas une fixation sur cette couleur !) nommé Aoba apparaît ! Oui j’ai dit que je ferais mon tc un jour, plus tard, et comme je suis faible je le fais maintenant parce que je veux absolument le jouer °^°. (et oui au final, j’ai bien pris ce vava Nao xD). Ah d’ailleurs, j’en profite pour demander si c’est possible de commencer accompli avec mon coco o/ voilà voilà.


Dernière édition par Makoto Yuki le Dim 8 Juil 2018 - 13:22, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: La protection a toujours un prix [Terminé]   Dim 8 Juil 2018 - 11:50
Fruuuuu !

Nooooooooooon pas encore du "tu", je déteste cette façon d'écrire TT *souffle un bon coup et lit tant bien que mal*

Bon à part ce problème totalement subjectif, passons vraiment à la fiche xD Côté descriptions c'est bon, tout va bien, et le côté "mèche pour planquer la marque" est sympatoche, j'aime bien ^^

Côté histoire, ya quelques détails à arranger, du coup je t'en parle déjà et pendant que tu t'en occupes je lirai les pouvoirs (pas encore fait là).

Globalement, ya des choses intéressantes, mais elles deviennent peu crédibles à cause de l'exagération du drama. Exemple tout bête : les adultes qui viennent adopter des enfants sont pas tous des connards bourgeois qui veulent un beau gamin purement esthétique et qui s'en foutent de son état mental. Même si c'est ce qu'on retient pour le côté drama, ben non, ils restent rares, ya quand même une grande majorité de gens qui adoptent parce qu'ils veulent un enfant mais ne peuvent pas, et qui n'ont pour objectif que de lui donner tout leur amour. Et même certains qui adoptent ceux qui ont pas l'air super heureux pour justement arranger ça et les rendre tout joyeux.

Autre exagération : les adultes au lycée qui en ont rien à battre de la persécution. Qu'il y en ait quelques-uns dans ce cas, oui bien sûr, mais tous ? Même le responsable CPE ? Alors que c'est un lycée censé être prestigieux, donc où ce genre de choses n'a pas sa place et où le personnel doit au contraire combattre férocement tout ça pour éviter d'une que ça finisse par se savoir, et de deux que ça fasse baisser les résultats scolaires généraux ? Au contraire, ils doivent être hyper vigilant, et quand ils constatent qu'un gamin normalement calme avec de bons résultats se met à en frapper un autre, ils se doutent bien que ya un souci et travaillent dessus. Le mioche peut refuser de parler, mais ils sont pas cons et ils vont pas lâcher l'affaire comme ça.

Même chose du côté de l'orphelinat (où il est toujours je suppose ?) : les responsables vont bien remarquer les marques de coups, les dégradations du matériel scolaire, donc à moins qu'ils soient plein de thune et lui payent le remplacement tout le temps, ils vont bien se douter de quelque chose et réagir, d'autant qu'ils sont justement responsables du gamin, donc si ya un souci ils peuvent prendre cher.

Sinon question qui n'a rien à voir avec le drama cette fois : comment ton perso a obtenu une bourse ? Il n'est pas spécialement con mais pas spécialement surdoué non plus, donc pas de quoi avoir des sous de l'Etat pour ses études. C'pas non plus avec son beau sourire qu'il va avoir de l'argent xD Après autant pour les universités je sais qu'il y a des bourses, autant pour des lycées aux USA je suis pas sûre. Tu peux avoir une bourse de lycée quand tu viens d'un pays étranger, par contre aux USA pour les américains j'ai rien trouvé sur la question.

Au final, j'ai l'impression que tu nous as écrit un manga japonais dans un contexte américain et relativement proche du réel, donc forcément ces détails-là ne passent pas (ça va dans Life, pas sur FoW xD). Yen aurait qu'un, à la limite oui, mais ça en fait trop, et comme c'est noyé dans toutes ces hyperboles trop répétées ben... nop.

So faudrait déjà que tu corriges ces quelques détails pendant que je lis les pouvoirs \o/ Bon courage !

P.s : on me dit dans l'oreillette qu'il faut aussi que tu fasses gaffe, ya des moments où tu jongles entre le style "tu" et le style "il" sans raison en plein milieu de paragraphes, faut rester logique jusqu'au bout !




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MessageSujet: Re: La protection a toujours un prix [Terminé]   Dim 8 Juil 2018 - 12:52
Et oui ! La fameuse 2ème personne du singulier xDDD

M'enfin du coup je détaille les corrections ici :

(merci déjà xD)

Fin comme je l'ai dit sur discord, j'ai vraiment bien appuyé sur le drama donc exagéré
du coup pour l'orphelinat c'est corrigé, on l'a juste jamais choisi, c'est malheureux mais ça arrive.

La persécution est moins visible, ça passe inaperçu vu que les élèves l'isolent, le provoquent par derrière et quand ils font ça directement, c'est le classique douche made in wc qui reste inaperçu puisque c'est juste de l'eau. + un petit truc pas jojo mais sans témoignage de la victime, rien :3 (et pour le contrat, le lynchage direct ne lui est arrivé que là donc bon )

On le convoque seulement à cause de son isolement : la seule chose visible. Et la cause de l'inaction des profs ne vient pas d'eux mais de lui, il ne dit rien et dit juste qu'il préfère se concentrer sur ses notes plutôt que sa vie sociale. Il a empêché d'être aidé.

Plus de dégradation donc du coup, l'orphelinat ne remarque rien non plus.

Pour la bourse, j'ai retiré pour que ce soit plus simple, il est dans un lycée normal donc moins prestigieux donc plus facile de se faire bully.


J'en ai trop fait, je reconnais xD mais bon, au moins c'est sûrement mieux comme ça.

Bon courage à toi aussi pour les powas xDD

(et pour le "il", je l'avais volontairement mis à un endroit. Mais bon, si ça gêne tant pis, c'est clean maintenant ^^)

voilà voilà o/

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KyuBey
MessageSujet: Re: La protection a toujours un prix [Terminé]   Dim 15 Juil 2018 - 10:22
C'est nettement mieux maintenant, on voit toujours le côté drama avec tout ce que le perso se prend mais c'est bien plus crédible sans l'exagération. So l'histoire c'est bon, ouf !

Maintenant les pouvoirs, attention ça va piquer *sbaf*

Si j'ai bien compris ton voeu et comment tu l'as traduit, l'idée est de ne plus rien ressentir tant au niveau psychique (le passif) que physique (l'actif). Sur le principe, ça me dérange pas, mais l'actif ne va pas pour la simple et bonne raison que tu rajoutes le combat. Or tu as déjà bien assez comme ça avec les deux aspects du voeu (déjà que vu le personnage pour moi ça ne devrait être que psychique, la logique est quand même correcte alors je veux bien accepter le physique aussi). Mais pas plus.

Donc pour ton actif : il faut revoir déjà ça. Tu veux un truc qui permette à ton perso de ne plus rien ressentir physiquement, pas de problème, mais ça n'attaque pas, ça peut pas combattre, bref ça fait que son job de protection physique. Et ensuite ya un gros rééquilibrage à faire, car aucun pouvoir ne peut protéger à 100% un personnage, même si la bestiole prend à la place. A la limite au niveau 5, pendant quelques secondes, oui, mais pas plus (par contre il peut y avoir une protection à 100% sur les attaques humaines classiques, juste pas celles des Contractants/Ombres). Je te laisse déjà revoir ça avant de reprendre dans le détail ^^

Pour le passif, c'est juste du rééquilibrage à faire. Je te cite en noir ce que t'as écrit et j'y réponds en vert, pasque j'aime le vert et c'bien pratique à voir surtout !

- Description générale : "tu seras même hermétique à tout contrôle mental une fois niveau 5 : pratique non ?" => juste non : tu parles d'émotion, pas de contrôle mental, donc un pouvoir de ce genre fonctionnera sans aucun problème sur toi. Et pour les pouvoirs basés sur les émotions, aucun passif ne peut te protéger à 100% tout le temps, cf les détails aux niveaux

- Niveau 1 : "bien évidemment, un pouvoir du type “qui est censé te faire peur ou te surprendre” est désormais inutile" => bien évidemment non c'est faux, au contraire : tu ne peux plus ressentir la peur, mais un pouvoir qui te force à la ressentir fonctionnera sans problème, surtout si le type a un niveau supérieur au tien ; par contre tu peux mettre que tu as une résistance plus importante face à ce type de pouvoir, que suivant la différence de niveau il sera moins efficace sur toi (genre si le type est de niveau égal ou inférieur à toi, l'efficacité est divisée par deux, si c'est plus de 5 niveaux de moins c'est inefficace durant quelques secondes et après ça reste faiblard)

- Niveau 2 : "Même un pouvoir qui pourrait amplifier ces émotions ne marcherait pas : ça ne te fais ni chaud ni froid" => même chose que pour le niveau 1

- Niveau 3 : "Et un quelconque pouvoir en rapport avec ces thèmes est désormais inutile sur ta personne" => toujours pareil que les autres niveaux

- Niveau 4 : "Ça existe ça un pouvoir qui accentue la joie et/ou l’espoir ? Aucune idée mais de toute façon ça ne t’affectera pas" => encore la même xD

- Niveau 5 : "Plus personne ne peut t’atteindre mentalement en te manipulant : tout ce qui est pouvoir qui te force à aimer ou à avoir confiance c’est niet" => effectivement c'est niet xD déjà un pouvoir de manipulation mentale n'a aucun rapport avec les émotions : c'est du contrôle psychique, pas un truc qui te force à ressentir quelque chose. Donc quelqu'un qui a ce genre de pouvoir n'aura aucun problème avec toi. Par contre un pouvoir basé sur les émotions, ça sera comme pour les autres niveaux, suivant la différence avec l'assaillant : ça pourra très bien fonctionner sur toi (t'es niveau 5, t'as Naoto niveau 20 devant toi, t'inquiète que son charisme marche très bien sur toi !) ; tu peux dire que c'est efficace à 100% sur les gens qui ont plus de 5 niveaux de moins que toi, mais c'tout, le reste comme pour le niveau 1 ça fonctionne, moins bien mais ça fonctionne quand même




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